"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire


"Le plus fort n'est pas celui qui arrive le premier ; c'est celui qui profite le plus de ce qu'il fait."

Kilian Jornet



26 mai 2016

Raid 2016 : San Sebastian - Porto

Voilà, on y est !

Demain soir (vendredi 27 mai), je rejoins Abdel, Bruno, David, Gilles, Pascal et Vincent quelques kilomètres après San Sebastian, au Pays Basque.
Profitant de 2 jours de plus de congés, ils auront fait Bordeaux - San Sebastian en 2 étapes. 
David, quant à lui, pas sûr de trouver des trains qui lui feront rallier la capitale (point de rencontre des autres zouaves) en temps voulu, il s'est décidé au dernier moment, de faire Lyon - Bordeaux à vélo, en 3 jours... En même temps, c'est celui de la troupe qui a le moins roulé, ça lui sert d'échauffement. Ou pas.

C'est David qui a tracé ce parcours vers le Portugal. Profitant de ses multiples Tour du Pays Basque, Tour des Asturies et autres Vuelta, tel un vrai tour operator, il a cherché à prendre les routes les plus touristiques possibles. Il nous tarde.


Pour ma part, dans la semaine, j'effectuerai entre 1100 et 1300km et 16000 de D+ (dénivelé équivalent à celui de ma Traversée des Pyrénées, faite en 2012...), selon les variantes proposées. En effet, selon les conditions climatiques rencontrées, il est possible que nous passions un peu plus au sud. Il faut dire que le nord des Asturies, est aussi arrosé que notre Pays Basque. 

Voici donc le détail :

Etape 1 : Getaria - Sobron 
146km - 2440m

Etape 2 : Sobron - Cervera de Pisuerga
187km - 2010m



Etape 3 : Cervera de Pisuerga - Lastres
183km - 1920m



Etape 4 : Lastres - San Emiliano
137km - 3150m


Etape 5 : San Emiliano - Camba
216km - 2940m
 


Etape 6 : Camba - Assureira
127km - 2250m



Etape 7 : Assureira - Porto
121km - 1290m


Voilà donc un programme bien alléchant.

Bien évidement, comme pour tout périple sur plusieurs jours, nous comptons beaucoup sur une météo favorable. 

Pour toute la logistique, c'est Véro et Sophie (je ne les remercierai jamais assez) qui s'y collent avec le camping-car. Trop de confort diront certains mais pour moi, l'aventure ne doit pas être synonyme de galère. Ce sont des vacances avant tout et ça doit le rester.

Côté matériel, après avoir pesé le pour et le contre, et avoir constaté pas mal de parties sauvages pas toujours goudronnées, je laisse donc le Supersix au garage et prends mon fidèle CAADX, toujours prêt et bon à tout.

En tout cas, le vélo a été vérifié par mon chat ; il adore ses couleurs...

Petite sacoche à l'avant, un peu plus conséquente à l'arrière, je laisse finalement les gardes-boue, au cas où.
46/33 devant et 12/32, ça devrait passer dans les plus forts pourcentages ou après quelques jours de fatigue. Une vraie randonneuse ou presque.

Pour les news, je tente de vous faire suivre tout ça sur la page Facebook "Le petit vélo de Sylvain" et si possible, en direct avec Garmin Live Track, un lien qui vous montre la position en temps réel.
Quoiqu'il en soit, "petit" compte-rendu habituel avec "quelques" photos, en rentrant.

P.S. : Pas la peine de me souhaiter bon courage, je serai en vacances et vous en aurez plus besoin que moi pour aller au boulot ;-) 

17 mai 2016

Toulouse - Perpignan

Ou plus précisément, Saint-Jory - Espira de l'Agly, mais sur la carte, c'est plus simple à matérialiser.

Ça s'est décidé comme ça, un peu au dernier moment, pour joindre l'utile (préparation du prochain raid entre San Sebastian et Porto mais ça, je vous en reparle très bientôt...) à l'agréable (passer un week end entre amis).

Un peu plus de 200km donc avec un départ bien avant l'aube, histoire d'arriver pour l'apéro.

J'ai l'habitude de faire confiance à Météociel pour les prévisions et force est de constater que cette fois-ci, comme rarement, ils se sont ratés. La pluie est tombée en fin de nuit mais le soleil promis n'arrive que très (presque trop) tard. La route est trempée et la température a du mal à dépasser les 10 degrés. Au moins jusqu'à midi.
Et le vent porteur ne sera vraiment sensible que dans la 2ème moitié du parcours. Tant pis, il y a quand même du plaisir à prendre pendant près de 7h.
 
Guillaume (Cycloblog et, bien évidemment, Matos Vélo) a décidé de m'accompagner sur le début du parcours.
Il me retrouve à 6h à Saint Jory. Il fait encore nuit mais le phare qui arrive en face me confirme sa ponctualité.

Jusqu'à Toulouse, nous devons éviter un paquet de ragondins. Ils sont matinaux.
Une fois sortis du canal, nous traversons Toulouse. Qui a dit que les boulevards étaient tout le temps embouteillés ?


Guillaume vient avec moi jusqu'à Pompertuzat. L'avantage de partir (très) tôt, c'est qu'il rentrera avant 10h en ayant parcouru plus de 80km.


Près de Villefranche de Lauragais, les vélos (entre autres...) ont une seconde vie et servent de limite à une propriété.

"Mon" canal se porte bien. En ce dimanche matin, il est vert mais humide. La piste est mouillée. Mes pieds et mes fesses aussi. Je regrette mon CaadX et ses gardes-boue.


La piste goudronnée s'arrêtant à Port-Lauragais, je sors à Avignonet-Lauragais, quelques kilomètres avant. Je m'arrête à la fontaine du village faire mon premier plein de bidons. 
Premier col (c'est écrit dessus...) de la journée. Loin de la haute montagne, certes, mais passage sur l'autre versant du relief.


8h45, je suis à Castelnaudary. Ville où les fayots sont légion. Et inversement.


Le ciel est gris mais pas trop bas. Pour autant, j'ai droit à quelques gouttes pour la 2ème fois de la journée. Un vrai temps de normand.
Je prends enfin un peu de vent positif dans le dos. 20km/h, c'est bien. Ça permet d'arriver un peu avant 10h à Limoux.
La place est bien moins remplie que pendant le fameux carnaval, le plus long du monde ! 3 mois, rien que ça !
Deuxième pause bidon, à La Tantina, restaurant vraiment sympa que je vous conseille vivement. Même si Arnaud n'y est pas aujourd'hui, j'y remplis mes bidons.


Une petite averse m'accompagne sur la route de Quillan.

Dès lors, l'ascension vers le point culminant de ce parcours se fait doucement, progressivement. 
Je bifurque sur la gauche à Couiza. Direction Rennes les Bains. La pente s'accentue et mine de rien, ça le fait pendant près de 40km...

Au Pays de l'Abbé Saunière et du fameux trésor des Templiers, la route est enfin sèche. Je m'enfonce sur cette petite route bucolique qui m'amène à Bugarach. 
Bugarach fut le haut lieu de la spéculation immobilière en 2012. En effet, selon certaines prédictions, seule cette ville devait être épargnée par la fin du monde en décembre de cette même année. Visiblement, la prophétie s'est vérifiée puisque Bugarach est toujours là. Et en ce dimanche de mai, je vois que si la fin du monde a épargné le village, il n'en est pas de même pour le brouillard...


Ça monte encore un "peu" jusqu'au Col du Linas.


Petite descente puis nouvelle ascension légère jusqu'au Col de Bancarel.


Arrivent alors les Gorges de Galamus, spectaculaire entaille de plus de 500m de profondeur dans la roche calcaire où, taillée dans la roche, la route étroite serpente.




Le vent qui s'y engouffre est impressionnant. Ça semble même l'amplifier.
En revanche, à la sortie, le soleil brille. Enfin. Et, cerise sur le gâteau, ça descend pendant 35km, jusqu'à l'arrivée, vent fort (50km/h) dans le dos. What else ?

Julien est venu à ma rencontre. Il me confirme que le vent est fort; ça fait 35km qu'il lutte contre. Dure lutte.

Guillaume m'a parlé d'un KOM Strava (désolé, on ne se refait pas...) entre Saint Paul de Fenouillet et Estagel. Toboggan descendant avec quelques remontées qui piquent les cuisses. Un peu plus de 16km, descendant de 1%. Trop tentant. D'autant qu'au bout de 175km, je risque peu de me faire un claquage. Une crampe, tout au pire.
Rien de tout ça. Je file dans la vallée. Comme à la "grande époque", c'est assez jouissif, j'avoue. Le précédent détenteur du KOM avait bénéficié d'un vent à plus de 80km/h (si, j'ai vérifié...) et avait sorti une moyenne de 52.1km/h.
Avec 30km/h de vent en moins, je mets la barre à 55km/h tout rond avec 1mn de moins que le second. Correct. 
Bon, après, les records sont faits pour être battus et je sais que c'est possible. Par un autre.

Je fais demi-tour à Estagel pour récupérer Julien qui, malgré la fatigue, a bien profité aussi.

Voilà, 205km, 6h41 (un peu plus de 30 de moyenne...), je pense que la forme n'est plus très loin.
A 15 jours de mon aventure vers le Portugal avec Abdel, Bruno, David, Gilles, Pascal, Vincent, mais aussi-surtout Véro et Sophie qui nous accompagnent en camping-car, la préparation a l'air bonne.
Je ne devrais pas tarder à le savoir... Vous non plus.

PS : côté diététique, Matthieu m'a fait essayer les produits Meltonic. Franchement, j'ai vraiment aimé. Le goût du miel passe vraiment bien et s'assimile très vite. Une texture un peu épaisse qui donne l'impression de manger quelque chose; contrairement à pas mal de gel venus d'ailleurs.
Côté boisson, que de l'eau. Aujourd'hui, ce n'était pas le cas mais quand il fait chaud, ça laisse toujours la possibilité de s'arroser...
 
 


05 mai 2016

Disques ou pas ?

Je ne suis pas là pour polémiquer. Ni pour les autres, d'ailleurs.

Depuis quelques temps, on ne parle que de ça : les freins à disque sur les vélos de course.
Interdits dans un premier temps par l'UCI (Union Cycliste Internationale), quelques courses pros avaient servi de "test" en 2015. Les marques de vélos voyaient ça comme une aubaine, pouvant apporter une nouveauté sur ces machines qui, somme toute, n'ont que très peu évolué depuis la pédale automatique ou le passage des vitesses dans les poignées de frein. 25 ans déjà...

Depuis le 1er janvier, l'UCI avait annoncé "open bar" sur toutes les épreuves du calendrier. Pour autant, les équipes étaient encore un peu frileuses.

Une chute en peloton sur Paris-Roubaix, un bout de cuisse entaillé (et encore, aux dernières nouvelles, ce serait les dents d'un pédalier qui auraient mordu le coureur...) et l'UCI mettait le frein (forcément) sur l'utilisation de la coupelle incriminée. Bouh !

Je ne veux donc pas faire mon rétrograde mais je pose une question : le disque est-il aussi indispensable que ce que les marques, prêtes à tout pour vendre, le prétendent ?

Il est certain qu'il y a un avantage non négligeable : ça freine très fort. 
L'inconvénient : ça freine très fort.

C'est vrai que depuis plus de 15 ans, c'est utilisé, avec réussite, en VTT. Pour autant, il faut prendre en compte tous les paramètres. 
Un pneu de VTT est large, a des crampons, roule sur une surface meuble. Quelques soient les conditions climatiques, le frein à disque apporte un freinage sûr et puissant.
Sur la route, le pneu est étroit, lisse et la route est dure et également proche du lisse. A ce jour, les freins sur les vélos de route freinent fort. Je ne fais pas partie des plus légers (ben si, quand même) et je n'ai eu que très rarement de problème pour ralentir ou m'arrêter quand bon me semblait.



Sur mon vélo de cyclocross, un Cannondale CAADX (qui me sert comme vélotaf et les jours de pluie, préféré pour ses garde-boue), je suis équipé de freins à disque. Affublé de sacoches, souvent bien remplies, je suis au delà de 100kg. Malgré ça, il m'est arrivé de déraper au freinage, sur le sec comme sur le mouillé.
Plus compliqué, j'ai 2 paires de roues. Une avec les pneus d'origine (ceux de cyclocross en 35mm) et une autre avec des pneus de route (en 25mm). Ces 2 paires de roues sont identiques. Mêmes moyeux, mêmes rayons, mêmes jantes, mêmes disques. Quand je passe des unes aux autres, je suis quand même obligé de re-régler la position de l'étrier, les plaquettes frottant (légèrement) sur les disques. Pas simple.
Dans un peloton pro, c'est plus compliqué. On change souvent de roues et il arrive parfois que l'on voit le coureur mettre la main à l'étrier en écartant les patins. Allez faire ça avec des disques, sachant que les étriers nécessitent une clef 6 pans...

Au delà du fait que je ne soies pas persuadé que le disque soit plus tranchant qu'un pédalier ou que des rayons plats, je me demande simplement si le disque est indispensable sur les vélos de course. 
Ce n'est pas parce que ça fonctionne bien sur le VTT que ça doit absolument apparaitre sur un vélo de route. Pour exemple, on n'en voit pas non plus sur les BMX et pourtant, ils font partie de la grande famille du cyclisme.
Et si, tout simplement, on n'avait pas les mêmes besoins selon les pratiques ?
Pourquoi ne pas utiliser une fourche télescopique sur la piste ou un cintre de contre la montre sur un BMX ?
Preuve en est encore de la Formule 1 et d'une voiture de rallye. Ce sont des voitures et elles ont 4 roues. Et pourtant, les règlements sont bien différents. Et tout se passe bien.

Plus loin dans la réflexion, on teste quasiment tout en soufflerie, histoire de rouler plus vite en forçant moins. Quid des disques ?
On nous fait également l'apologie des roues légères depuis toujours. En renforçant les moyeux, les jantes et en ajoutant des rayons, le doute m'habite...

Du coup, je dis simplement qu'à faire des vélos intégrants des nouveautés, voire des révolutions, pourquoi ne pas s'attaquer à une transmission qui existe depuis plus de 100 ans et qui, hormis quelques aménagements, n'a toujours pas apporté un rendement supérieur à 50% !

Sinon, pour les moteurs intégrés dans les vélos, je suis pour depuis bien longtemps. Du moment qu'on ne porte pas un dossard et que l'épreuve n'est pas chronométrée.
Là, pour le coup, les moteurs de modélisme et les batteries ridiculement petites qui n'apportent que quelques kilomètres d'autonomie, ça me fait vraiment pleurer.

50km et 1500m de dénivelé en VTT, ça vous tente ?


100km à 30km/h de moyenne sur un vélo de route, ça le fait, non ?

Allez, avec des disques ou pas, un moteur ou pas, n'oubliez pas de vous faire plaisir puisqu'à la base, c'est le but... 

31 mars 2016

Viva España !

J'ai beau faire l’œuf toute l'année, il eut été cloche de ne pas profiter du week-end Pascal pour aller voir ailleurs, et pas forcément à Rome.
C'est donc de l'autre côté des Pyrénées, juste après, à gauche en descendant, à Cadaquès plus précisément, que nous sommes allés poser nos crampons.

Dimanche:
La météo est plus clémente que sur Toulouse, c'est évident. En même temps, quand on est né au nord de la Loire, il suffit qu'il ne pleuve pas pour penser qu'il fait beau...
Pour autant, juste avant de partir, on a droit à une averse. Ça a le mérite de coller la poussière. Comme souvent près de la Méditerranée, le vent souffle fort. Mais au moins, ça a le mérite de chasser rapidement les nuages.

Direction le Cap de Creus et ses roches ressemblant à peu de choses, sauf à du fromage.



Une fois arrivés au bout du monde hispanique, côté est, nous repartons vers l'ouest, vent de face. Les pistes larges alternent avec les singles caillouteux. On se régale.

S'ensuit alors une descente un peu trop pentue à notre goût. Les marches sont hautes et nombreuses, on descend à pied, comme on peut. Mais la vue est tellement jolie qu'on en oublie le reste. Ou presque.
On arrive au bord de la mer, dans une crique. C'est là que ça se complique. Le "chemin" qui sort de ce petit coin de paradis, ressemble plus à une Via Ferrata... Du coup, une fois de plus, c'est portage. 
Après un peu plus de 30mn, on arrive sur le plateau. Toujours aussi beau.

On retrouve alors une piste large qui serpente au dessus du bord de mer. 

Les vaches espagnoles ne parlent pas bien français, pour cause, en revanche, contrairement aux bovins tricolores, elles sont beaucoup plus placides et se battent la cloche de notre présence. Véro fera même quelques selfies avec les bêtes à cornes.

On redescend alors vers Cadaquès par un chemin construit à même le flanc de montagne, soutenu par un muret de pierres. Quel boulot !


 Dernières pauses photo au dessus de Cadaquès, c'est magnifique.

Attention quand même aux dénivelés ! Si vous ne roulez pas régulièrement ou si vous n'avez pas d'assistance électrique, méfiez-vous, les côtes piquent plus que les figuiers de barbarie...


Lundi:
Le soleil se cache. Malgré cela, il fait très doux et ça montera jusqu'à 19 degrés.
Le vent s'est bien calmé aussi.
Cette fois-ci, on s'aventure vers Rosas (Roses pour les autochtones). Là, c'est simple, ça attaque fort d'entrée de jeu. On monte près de 9km pour arriver à 385m.


On voit la neige sur les Pyrénées, pas si loin.
Après avoir traversé un troupeau de plus, on aperçoit alors Roses, en bas.


On n'y descend pas. On s'oriente à nouveau vers la mer. 


Le chemin qui y mène est très joli malgré quelques passages en équilibre où nous passons à pied. L'objectif étant de rentrer entiers et de continuer à faire du vélo le plus longtemps possible.


Nous arrivons au bord de l'eau.


Nous longeons alors la côte sur une piste assez large sur 2km. Après, ça se complique très vite. Il faut remonter.
Et là, on se retrouve rapidement sur des pourcentages qui font peur. Bien plus près de mon taux (voire plus) de graisse que du score d'un parti écologiste aux présidentielles... 
Véro disparait au loin, le mode "turbo" enclenché.
5km pour passer de 0 à 430m. Moins de 10% de moyenne mais on redescend -trop- souvent. 20, 25, 30%. Le maxi enregistré étant de... 32.8 ! Ça fout la trouille !

J'arrive enfin en haut. Véro m'attend. Les Pyrénées aussi.


C'est magnifique mais franchement, ça se mérite. 
On retrouve alors la piste par laquelle nous sommes montés. Ça va vite. Très vite.

Contrairement aux vaches locales, les fleurs se froissent assez facilement.


On finit par revenir à Cadaquès, déjà bien fréquenté en cette saison. Ce qui est sûr, c'est que ça doit grouiller aux beaux jours. 


Et quand on regarde de près, on voit que c'est tout plat... en bord de mer.


Cette mixité mer/montagne est vraiment super. Ça donne envie d'aller en découvrir d'autres. Le Pays-Basque pourrait être une prochaine destination. La Corse aussi. On va faire chauffer le camping-car même s'il ne ressemble que très peu à celui-là.


A suivre...